Jeux sur un plateau N°42 - Novembre 2007

Ceci ne reflète pas l'avis de Ludigaume mais uniquement celui de son auteur.

Sommaire

J'ai aimé

Le dossier Utopia qui aborde la genèse et le contenu du jeu (il manque juste des avis alternatifs sur le jeu, ça ferait plus "dossier").

Le retour des avis alternatifs dans les critiques.

La suite de l'article sur la création de Renaissance.

Les mini-interviews, mais pas l'article, sur la sélection de Cannes.

La genèse et l'histoire de Citadelles, qui occupe 3 pages grâce à des illustrations abondantes, raconte une histoire ludique, en partie déjà lue sur le site de l'auteur et dans Jeux en Boite, qui vaut le détour.

Le guide stratégique pour Notre-Dame : je ne peux me prononcer sur sa qualité mais il n'est pas tombé dans l'oeil d'un aveugle.

Je n'ai pas aimé

La rubrique "jouets" pour deux raisons. La première est que ce n'est pas le sujet du magazine. La seconde est que les jouets présentés sont classiques : ceux des rayons des grandes surfaces spécialisées. Il y a aussi des boutiques spécialisées qui proposent des jouets originaux, parfois non loin de nos jeux de société préférés. Tant qu'à parler jouets, j'aurais choisi ceux-là.

Nouvelle rubrique au quotidien censée nous amener dans les coulisses d'un éditeur. L'idée de départ est intéressante mais l'article est vide (et la tartiflette n'est pas berjalienne !). Vu la proximité du réseau de connaissance JSP, j'ai peur de voir défiler ici les ultra-couverts DOW, Ystari et Repos Prod.

L'hommage à Franz Benno Delonge qui n'est qu'un catalogue de ses jeux expliqués en quelques lignes. J'ai, en plus, était gêné par le fait d'appeler l'auteur décédé par son prénom : peut-être parce que, personnellement, je n'en étais pas proche et l'auteur, de l'article, m'en parle pourtant comme si c'était le cas.

Je n'ai pas du tout aimé

L'édito d'Olivier Arneado où la concurrence est portée au pinacle sous couvert de l'intérêt supérieur du consommateur avec pour seul recul cette phrase "L'émergence de grands groupes VPCistes fera probablement des dégats, mais blablabla...". En clair, certaines boutiques en ligne, enfin celles que les prix cassés de JSP n'ont pas encore tuées, vont sûrement couler, mais c'est pour notre bien commun.

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