Thème du jeu


Il y a 2000 ans, l'Empire Romain avait une emprise sur les pays autour de la mer Méditerranée. Avec la paix aux frontières, l'harmonie au sein des provinces, des lois uniformes, et une monnaie commune. Tout cela mena des Dynasties Romaines vers la richesse. ...
 

L'avis de LudiGaume

1- De 3 à 5 parties jouées - 19 novembre 2013
 
Très Bon
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Avertissement sur ses notations

Un nouveau Mac Gerts est toujours une découverte, une attente, une intrigue. Et Concordia n'a pas dérogé à cette habitude. Chef d'oeuvre ou flop ?

Ni l'un ni l'autre.

Concordia c'est un faut deck-building car on a toutes ses cartes en main même celles que l'on achète. Pas de hasard de la pioche comme dans un deck-building habituel. C'est plus une gestion de main lors de laquelle il faudra trouver le meilleur moment pour reprendre toutes ses cartes en main. Action qui plus est vous rapporte de l'argent. Souvent crucial. Après réflexion, on a un peu l'impression que la roue a été transformée en cartes mais que la mécanique, enfin le rythme, de cette dernière est quand même là.

Ensuite, le matériel est de très bonne qualité et abondant. Sauf peut-être les cartes qui auraient pu être toilées. En parlant des cartes, il y en a 2 paquets dans la boîte. Un en allemand et un en anglais. Pratique ? Oui et non car pourquoi l'auteur et l'éditeur ne font pas l'effort de trouver des icônes, une symbolique compréhensible pour tous. Je ne crois pas que cela soit insurmontable. Graphiquement, on reste dans le PD-Verlag, un éditeur un peu comme Ystari qui reste dans un standard qui leur est propre. Concordia n'est pas laid mais n'offre pas non plus un graphisme chatoyant.

Nous sommes en présence d'un jeu de gestion et de placement. L'idée est bien de se développer en produisant et en investissant les différentes régions du plateau. Cela génère un rythme de jeu intéressant qui alterne productions et dépenses de ressources. Le tout coupé par l'achat de cartes qui vous offre plus de possibilités même s'il n'y a que 2 cartes qui ne sont pas dans le deck de base.

L'interactivité n'est pas le fond de commerce du jeu. On en trouve un peu lors de l'achat des cartes ou lors de la production des provinces. De même, le Diplomate peu en générer un peu car il permet de dupliquer le choix/le personnage d'un autre joueur. On ne peut pas parler de blocage ou affrontement. Une interactivité à distance. D'ailleurs le plateau de jeu est une zone libre pour tous, il n'y a aucune contrainte entre les joueurs.

Ce qui marque le plus c'est le décompte final qui est directement influencé par les cartes que l'on achète. Chacune d'elle multiplie les points en fonction du Dieu qui lui est associé. C'est intelligent et demande un peu d'attention et de calcul durant la partie. Il sera bon de ne pas s'éparpiller et d'acheter au bon moment pour amplifier ses points. C'est un peu le coeur du jeu.

Concordia est un très bon jeu, plaisant à jouer mais qui au final n'a rien d'exceptionnel. Pas d'étincelle comme dans d'autres jeux du même auteur.

Mais, je ne refuserai jamais une partie car elles sont toutes agréables.

 
  • Faux deck-building / Roue déguisée
  • Le décompte que l'on amplifie par l'achat des cartes
 
  • Graphiquement fade
  • Les cartes avec du texte
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