Thème du jeu


New York, années 30. Le boom immobilier est à saon apogée. Surtout la 5ème Avenue. Mais quel est le meilleur terrain pour construire un nouvel immeuble? Où sont situées les boutiques les plus chères et les galeries les plus chic? Qui aura le meilleur bijoutier à proximité?
 

L'avis de Grunt

De 1 à 2 parties jouées - 1 février 2007
 
Peu Captivant
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J'ai beaucoup tardé à jouer à Fifth Avenue: je savais les échos plutôt négatifs et j'aime à garder en mémoire les bons jeux de cet éditeur mythique (Les Princes de Florence et Puerto Rico en tête, mais aussi Taj Mahal, Ra, Adel, Edel ou Augsburg). Après avoir lu une interview de Stefan Brück (responsable d'Alea) relatant que sa plus grande déception, c'était que les gens n'avaient pas compris Fifth Avenue où, pour lui, il faut avant tout construire plutôt que faire des boutiques, j'étais curieux alors d'en savoir un peu plus.

S'il est vrai que le jeu a un tempo et une bonne organisation/structure des actions, et que construire des bâtiments avec son voisin de gauche permet dégager des situations de décompte, le jeu reste horriblement froid. On pioche, on joue des cartes, sans trop de conviction. Tout tourne mais rien ne fait envie. Les pions Commission bougeant en cours de partie sont là pour donner du pays (est-ce que je donne l'opportunité d'un décompte ou pas? est-ce que je permets de la concurrence à cet endroit?) mais la sauce ne prend pas.

Je suis malheureusement aussi passé à coté de Fifth Avenue et n'est certes plus envie d'y revenir!

 
  • Une suite logique d'actions
  • L'aspect semi-collaboratif (il est dur de décompter seul en cours de partie)
 
  • Le hasard de Central Park un peu "Quitte ou double"
  • Les boutiques trop attractives en première approche
  • Ah l'austérité allemande... Très mécanique!
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