Jeux sur un Plateau N°36 - Avril 2007

Sommaire


JSP a une nouvelle formule : plus blanche, plus spacieuse, avec de grandes illustrations, un nouveau système de notation et quelques coquilles.

Côté jeux

Caylus Magna Carta fait l'objet du zoom du mois. Test du jeu, histoire du jeu et interview de l'auteur William Attia sont au programme. Je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit mais j'aime bien lire William Attia. Il parvient à dire des tas de trucs réfléchis, de façon posée et modeste. Un peu tout le contraire de moi, en gros.
Deux pages sont consacrées aux enfants. Je trouve que les titres « doublés » rendent l'ensemble un peu brouillon.
Douze jeux sont testés dans ce JSP. Les tests ont changé à l'occasion de la nouvelle formule. Le résultat est un espèce de truc bancal où l'auteur du test donne une note au jeu, une évaluation de la qualité du jeu et la qualité de l'édition. Il faut dire qu'aucune de ces dimensions n'est définie. Pour la première, je vois bien. Pour la seconde, je ne comprends tout simplement ce que c'est. Enfin, pour la troisième, je me suis demandé si l'esthétique, le prix et la disponibilité sont intégrés dedans. Renseignements pris, la disponibilité n'est pas intégrée. Le prix et l'esthétique le sont, mais ce n'est pas forcément vrai pour tous les testeurs. La bonne idée : le top 5 de tous les testeurs. La mauvaise idée : ils ne sont pas classés par ordre alphabétique. Mr Lacroix a très bon goût.
Je n'oublie pas la rubrique échecs, très (trop ?) progressive mais que je trouve très prometeuse.

Côté reportage

Le salon du jeu de Nuremberg est couvert par un long reportage sous forme de catalogue illustrée des sorties. Une interview de Wolkang Kramer - pas des plus passionnante - et un intéressant papier sur l'activité des auteurs et éditeurs au travers du déplacement à Nuremberg de Roberto Fraga et Repos Prod.

Côté articles

Pierre Gaubil m'a quelque peu déçu sur son analyse des prix ludiques. Non que je sois en désaccord, mais il sait d'habitude faire découvrir des enjeux économiques insoupçonnés de tel ou tel sujet. Cet article là balise un terrain archi-connu et l'appel à la promotion du jeu de l'année se destine plus aux journalistes, éditeurs, distributeurs et auteurs qu'au joueur lambda qui est pourtant celui qui, en majorité, lit JSP. C'est peut-être un bon moyen pour obtenir une croissance plus forte du marché du jeu de société mais au prix d'une décroissance importante de l'intérêt du lecteur.
Bruno Faidutti, qui est le contraire de William Attia quand il écrit, réalise une charge contre l'analyse objective des jeux de société allant même jusqu'à qualifier l'apport des rares sites web qui se contentent de paraphraser les règles du jeu de nul. Ce papier fait suite à la nouvelle formule de JSP et donc au débat sur la notation des jeux qui a secoué la rédaction. Si vous voulez mon avis (sinon passez au paragraphe suivant), entre une description précise, une évaluation mesurée et mathématique d'un jeu et une critique subjective, il y a largement la place pour exprimer son ressenti et tenter de l'expliquer.

Côté interviews

Sébastien Pauchon présente les éditions Gamesworks.
Bernard Montibert nous parle de TF1 Games, le premier éditeur français.
La fausse interview pour Tannhauser m'a laissé sans voix. J'ai bien compris que de nouveaux mercenaires et qu'un plateau pour 4 joueurs (entendez 4 équipes) allaient sortir mais à part cela...rien. Elle est pourtant longue de deux pages !

En gros, ce numéro ne m'a pas vraiment emballé.
Par Xavo - 20 avril 2007

Laisser un commentaire:


Pour animer votre commentaire:
:D    :)    :lol:    ;)    ?:    :(    >:(
Nous n'acceptons plus de lien dans le texte de vos commentaires afin d'éviter les spams.
Merci de votre compréhension