Thème du jeu
Camelot, son château, ses tournois, son roi Arthur et sa reine Guenièvre. Nous y sommes ! Vous allez devoir démontrer votre valeur lors d'un de ces tournois. Tout le monde se met à votre service pour être sur de remporter la victoire afin que le roi Arthur vous nomme le plus valereux de ses chevaliers. Le forgeron s'attelle sur vos armes, l'écuyer bichonne votre monture, et les dames se pavanent et vos donnent leur soutien en vous jetant à vos pieds leur couleur. En avant, fier chevalier, combattez et remporter les 5 couleurs qui feront de vous le meilleur !
Emporter le plus de tournois de différentes couleurs.
On prépare la scène, on mélange les cartes et on en distribue 8 à chaque chevalier. Le reste constitue la pioche. Chaque joueur à un personnage virtuel, c'est en réalité l'endroit où il pose ses cartes, on appelle cela le "Personnage".
A son tour, un joueur doit effectuer les 4 actions suivantes :


Le joueur peut également jouer des cartes Actions, avant, pendant ou après la pose des autres cartes.
Il y a 3 grands types de cartes actions :

Les cartes se nomment : Désarçonné, Changement d'arme et Maladresse

Les cartes se nomment : Lance Brisée, Riposte, Esquive, Retraite, Chute, Feinte, Charge, Contre Charge, Disgrâce, Adaptation et Finesse

La carte "Bouclier", qui se met à l'écart du personnage, permet à celui-ci de se protéger des cartes actions des adversaires durant un tournoi.
La carte "Assommé", qui se met à l'écart du personnage, empêche le joueur de poser plus d'une carte par tour sur son personnage.
La carte "Lancelot" peut se jouer en dehors de son tour et annule les effets de la carte Action qui vient d'être jouée.

Lorsque tous les joueurs ont abandonné, alors on nomme le vainqueur du tournoi qui prend le jeton correspondant à la couleur de ce tournoi (Jaune, Bleu, Rouge, Vert ou Violet). Un joueur ne peut posséder qu'un seul jeton de chaque couleur et si c'est un violet il peut l'échanger contre la couleur de son choix.
Le jeu se déroule en autant de tournois que nécessaire pour qu'un joueur emporte 4 (pour plus de 3 joueurs) ou 5 (pour moins de 4 joueurs) jetons de couleurs différentes. Dans ce cas, le vainqueur est déclaré le chevalier le plus valeureux.
Un grand jeu de Reiner Knizia qui prend tout de suite. On adore se battre afin d'empêcher l'adversaire d'emporter la couleur qu'il convoite, parfois on a pas le choix car il faut éviter que celui emporte la partie. Les cartes Actions permettent d'effectuer des coups fumant et à rebondissement.
Un indispensable.
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Bon soyons clair : A Camelot, il faut jouer rapidement, très rapidement. Comme à la belote. Camelot n’est pas très stratégique (il y a trop de cartes spéciales pour cela). Je trouve que c’est plutôt un jeu de bluff. J’ai malheureusement vu des gens s’y ennuyer à mourir tellement ils réfléchissaient… C’est dommage parce que si on peut jouer vite, qu’est ce que l’on rigole ! « Et hop, un tournoi à l’épée », « et prends celle là », « et paf », « Montjoie ! », etc etc… Très bon à 3. Bon à 2 ou 4 (mais à 4, je préfère la belote…). Trop lent à 5. En effet, lorsqu’on ne peut plus ou que l’on ne veut plus jouer, il faut passer et laisser les autres terminer la manche. A 5, on peut vraiment attendre longtemps.
Un jeu de cartes assez original, ni trop long ni trop court et qui crée une excellente ambiance autour de la table grâce à de nombreuses possibilités de coups fourrés.
Les règles sont assez simples à assimiler, la mécanique est efficace et le matériel est de bonne qualité avec de jolies illustrations.
Idéal pour commencer ou finir une soirée-jeux.
La parenté de ce jeu avec Tadj Mahal, du même auteur, n'est que très éloignée. Ce jeu est beaucoup moins sérieux et les cartes spéciales qui viennent mettre du piment dans la partie en diminuent aussi les aspects stratégiques au profit du hasard et de la confusion.
Pourtant, ce jeu est très agréable; si on est loin de la simulation, le thème des tournois un peu rigolos fleurira avec un peu de bonne volonté. N'hésitez pas à pousser des vindictes et devises pseudo-moyennageuses en jouant (inspirez-vous de "Les Visiteurs", par exemple); c'est pour rire, et personne ne vous reprochera de briser sa concentration.













