Thème du jeu
Dans les oubliettes d'un vieux château vivent des fantômes ! Des bons et des mauvais ... Chaque joueur en possède huit : quatre bons (marque bleu claire sur le dos) et quatre mauvais (marque violette), et naturellement on ne peut pas reconnaître les bons et les mauvais fantômes de son adversaire. Pour gagner la partie, il faut soit se débarrasser de tous ses mauvais fantômes, soit prendre tous les bons fantômes de son adversaire, soit faire évader un de ses bons fantômes en le faisant passer par une case de coin adverse.
Etre le premier à remplir l'une des 3 conditions de victoire de la partie
On place le plateau de jeu au centre de la table. Chacun des 2 joueurs se munit de 4 bons (pion bleu) et 4 mauvais (pion rouge) fantômes. Chacun place ses fantômes comme bon lui semble sur les 2 premières rangées devant lui du plateau de jeu (pas sur les sorties marquées d'une flèche). Les couleurs doivent rester secrètes pour l’adversaire.
A son tour de jeu, le joueur a le choix entre :
La partie se termine dans l'un des 3 cas suivants :
C’est un jeu de bluff à 100%. Le dilemme est omni présent lors des captures, c'est un bon un mauvais ? La partie devient plus palpitante quand l’adversaire a capturé trois de vos mauvais fantômes. Il hésitera à coup sûr de se jeter sur le petit fantôme qui longe bravement les côtés de la pièce pour essayer de s’enfuir par la porte.
Bluff à outrance.
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"- Bouh !
- Aaaaaaaaah !
- Ouah l'ôt' eh ! Le bond !
- Même pas peur.
- Faisons plutôt un Geister, ca te détendra."
A travers cette scène de la vie quotidienne des européens du XXIe siècle, nous devinons à quel point "Die guten und die bösen Geister" (GBG) est frappé d'une injustice. Ce jeu ne fait pas peur. Il est propice à la détente. Il est simple, très simple même. Il est très rapide à jouer (comptez 15 min pour une longue partie). Il est interressant sans devenir complexe. Il n'est pas vraiment tactique mais surtout basé sur le bluff. Du tout bon. Les parties s'enchainent rapidement : revanche, belle, une autre...Une vraie réussite.
Alors pourquoi cette boite sombre et inquiétante qui fait que ma moitiée refuse catégoriquement d'y jouer ? Monsieur Randolph aurait pu créer "Les bons et les méchants canards" ou "Les bons et les méchants légumes" ou je sais pas quoi ! Vous me direz, on échappe à "Les bons et les méchants Soldats qui tuent tout le monde qu'ils soient bons ou méchants".
Certes. N'empèche que depuis qu'elle a vu la boite, elle ne veut pas y jouer. J'ai pas eu de problème avec Flowerpower ! Dommage !
Ce jeu mérite le détour, idéal pour les deux premiers arrivés à une soirée "jeu", en attendant la foule.














